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Après avoir échoué à détruire Démocratie Participative en France, la juiverie satanique exige de l’UE une censure totale de l’internet pour y parvenir

Captain Harlock
Démocratie Participative
23 janvier 2019

 

Une maghrébine vient d’écrire un article sur l’ordre des juifs dans le journal 20 Minutes.

Je dis maghrébine mais en réalité – je préfère être factuel et précis – il s’agit du cadavre d’une maghrébine. Celui d’une certaine Hakima Bounemoura au teint verdâtre caractéristique.

Les vampires ashkénazes d’Europe centrale sont réputés pour leur pratique de la nécromancie et leur usage fréquent des ensorcellement d’animaux morts qu’ils peuvent même appliquer, dans des cas très précis, à des créatures de forme vaguement humaine.

Bref, leur créature a étalé ses renvois dans les colonnes de cette feuille hébraïque.

20 Minutes :

Peut-on aujourd’hui vraiment bloquer un site Internet ? C’est la question que certains internautes ont pu se poser en voyant réapparaître récemment sur les réseaux sociaux des contenus émanant du site «Démocratie participative». Ce site, ouvertement raciste et antisémite, a pourtant officiellement été bloqué le 27 novembre dernier par la justice française, qui a ordonné aux fournisseurs d’accès à Internet (Free, Orange, Bouygues Telecom…) d’empêcher tout accès à la plateforme.

Dans cette France en état de quasi insurrection, écrasée par les dettes et l’impôt, la question qui se pose est claire : « comment empêcher ces sales goyim de s’exprimer ? ».

Au moins, nous n’avons pas travaillé en vain ces dernières semaines.

« Ce n’est pas le site en lui-même qui a été bloqué, mais l’accès au nom de domaine democratieparticipative.biz. Dès le 1er décembre, le site a été recréé avec une nouvelle URL », explique sur son blog Clément Genty, chercheur spécialisé dans la valorisation des noms de domaine. « C’est un petit jeu du chat et de la souris qui montre les limites de la communication sur Internet. La majorité des extensions de noms de domaine étant ouvertes, enregistrer une nouvelle adresse reste aisé », précise le chercheur.

« Nous ne sommes pas du tout surpris. On s’attendait à ce genre de scénario », explique à 20 Minutes la Dilcrah (Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT) qui a effectué l’an dernier neuf signalements contre ce site pour des articles antisémites ou homophobes. « Depuis novembre dernier, et la décision de justice, « Démocratie participative » a changé d’URL à trois reprises, et nous l’avons déjà re-bloqué deux fois », précise la délégation.

« A chaque fois que le nom de domaine change, nous effectuons aussitôt un signalement auprès du procureur et le juge des référés est saisi. Il rend ensuite une ordonnance, non contradictoire, donc nul besoin d’assigner à nouveau les fournisseurs d’accès à Internet devant la justice », explique l’organisme gouvernemental. « Au final, c’est comme pour les plateformes de téléchargement en ligne, à force de le bloquer régulièrement, il sera de plus en plus compliqué pour l’administrateur du site de trouver de nouvelles ressources, de nouveaux hébergeurs », ajoute la Dilcrah qui indique « suivre ce dossier de très près ».

Non juif, rien n’est plus compliqué.

Du moins, pas pour nous.

C’est bien simple : en termes de trafic, nous avons réalisé nos meilleurs chiffres de l’histoire de Démocratie Participative entre décembre 2018 et janvier 2019. La censure judéo-gouvernementale a seulement contribué à faire connaître encore davantage le site.

A aucun moment elle n’a altéré la fréquentation.

Ces gens doivent probablement se fier à Alexa pour évaluer notre audience ou à des outils du même genre mais c’est absurde : ce type d’instruments intègre différents paramètres comme le nombre de liens présents sur Google pour évaluer le trafic.

Google n’a pour nous aucune importance.

Les gens recherchent activement ce qui est interdit. Plus c’est interdit et censuré, plus les gens veulent y accéder. Comme l’alcool sous la prohibition, la pornographie dans les années 70 ou la coke dans les années 2000.

Aujourd’hui, les gens veulent de l’antisémitisme hardcore et du racisme frontal à haute dose. Comme nous croyons à l’économie de marché, nous offrons à nos clients ce qu’ils recherchent.

En revanche, ces juifs sont condamnés à des mesures administratives et techniques toujours plus lourdes pour censurer le site en France. Enfin pendant environ une heure. Ces idiots de juifs sont si stupides qu’ils trouvent encore le moyen de se vanter de leur échec dans le détail dans leur  propre presse.

Pour les associations antiracistes, parties civiles lors du procès en référé qui s’est tenu le 27 novembre au Tribunal de grande instance de Paris, pas de surprise non plus. « La décision prise en novembre 2018 reste pour nous une grande première, et une véritable victoire sur le plan juridique. Ce qui est en train de se passer était prévisible. Nous sommes actuellement en train d’examiner de nouveaux recours juridiques pour tenter de bloquer définitivement cette plateforme très influente de la fachosphère », explique à 20 Minutes Sacha Ghozlan, président de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF).

Bonne étude, juif.

La seule victoire obtenue est celle, pour nous, d’une débauche de terreur médiatique et judiciaire de la part des juifs pour faire taire un site d’information alternatif.

Comme ces juifs sont essentiellement des rabbins reconvertis en avocats, ils ne raisonnent qu’en termes procéduraux, de procès, de condamnations, de lois, de référés sans jamais se demander si ce qu’ils font est utile ou contre-productif.

Ils se disent, « ah ! nous avons gagné ce procès, victoire ! ».

Hébergé aux Etats-Unis​, le site continue aujourd’hui de publier régulièrement des contenus illicites, des propos racistes, antisémites et homophobes d’une extrême violence. Il s’en est pris récemment notamment à Marlène Schiappa qualifiée de « pute à juifs » ou encore à la secrétaire d’État Emmanuelle Wargon qualifiée de « youpine à face de rat » et évoquait aussi l’élaboration « d’un guide racial de l’afro-bougnoulisation des villes et villages de France à éviter ».

C’est ce que nous appelons, nous à Démocratie Participative, un journalisme factuel et sans parti pris.

Rapporter que Schiappa est la putain des juifs est purement descriptif et neutre.

Et rapporter que la youpin Wargon-Stoleru a une face de rat typiquement levantine me paraît constituer la plus éclatante preuve de notre honnêteté intellectuelle.

Même si nous aurions dû préciser « face de rat mort ».

D’ailleurs je peux garantir à n’importe quel média français une remontée spectaculaire dans l’opinion publique à la minute où il se mettra à décrire dans les termes les plus exacts, comme nous le faisons, toutes ces grappes de juifs qui s’accrochent comme des poux au pauvre peuple français pour lui sucer jusqu’à la dernière goutte de sang.

Je pense d’ailleurs que nous sommes à la jonction entre le véritable journalisme et l’art.

« Il est très compliqué de faire reconnaître la responsabilité pénale des auteurs de ce genre de sites hébergés outre-Atlantique », reconnaît la Dilcrah. Aujourd’hui, le déréférencement du site sur Google, obtenu après la décision de justice, reste l’un des moyens les plus efficaces de lutter contre la diffusion de ces contenus. «Même si le site est parvenu depuis à réapparaître sous d’autres formes, il est aujourd’hui beaucoup moins bien référencé et très difficile à retrouver sur les moteurs de recherche. On a conscience qu’il s’agit d’un combat contre une hydre et qu’il n’existe pas de solution miracle. Mais on continuera à mener ce combat contre la haine au quotidien », souligne le délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT, Frédéric Potier. « Nous restons très vigilants, et nous faisons remonter les éléments dont nous disposons auprès du moteur de recherche pour éviter un quelconque référencement », précise même l’organisme gouvernemental.

La seule hydre qui existe est celle de la juiverie internationale qui réduit en esclavage les populations blanches à la tête d’une coalition démoniaque composée de sodomites, de lesbiennes, de camés, de marxistes et de métèques, arabes ou nègres.

Toujours cette inversion accusatoire typique.

Ces sites haineux, ouvertement racistes et antisémites, posent aujourd’hui « un véritable enjeu d’ordre public », estime l’UEJF. « Il y a urgence à réformer la gouvernance d’Internet au niveau européen et au niveau international, la France ne peut plus faire cavalier seul », explique Sacha Ghozlan, le président de l’Union des étudiants juifs de France. Il espère que le projet de loi contre « les contenus haineux » en ligne, qui devrait être présenté courant 2019, permettra d’apporter de « véritables solutions ».

Ces juifs veulent donc désormais la bolchevisation du net au niveau de l’UE voire au delà. Une censure massive grâce à un pare-feu.

Comme en Chine.

On l’appellerait « La Grande Muraille juive ».

En attendant, ils annoncent la censure intégrale de l’internet français en 2019. Du moins, en théorie.

Pour écraser Démocratie Participative et ces sales goyim qui refusent de se soumettre.

C’est une pente extrêmement glissante, juif.

Extrêmement glissante.

Sur ce, nos lecteurs peuvent soutenir la résistance à la tyrannie cosmopolite juive en nous faisant des dons par cryptomonnaies ici.