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Isère : un sale flic signale un nègre magique de Guinée au gouvernement pour le faire régulariser

Captain Harlock
Démocratie Participative
02 février 2019

La glorieuse gendarmerie française, 2032

Nous avons le nouveau nègre magique de l’année.

Et un peu plus.

France Bleu :

« C’est certain, il a sauvé des vies. La gendarmerie de Villard-de-Lans tient à souligner le courage exceptionnel de Mamoud Dialo, qui n’a pas hésité à se sacrifier pour les autres. » Ludovic Brassac, adjudant-chef en charge de l’affaire, n’en revient toujours pas.

Mamoud Dialo vient de Guinée-Conakry, il a 21 ans et est arrivé en France à l’été 2018. Il rencontre alors Stéphane Poull, son bienfaiteur qui l’accueillera chez lui à Grenoble et lui permettra d’intégrer l’AFRAT, un centre de formation pour saisonniers à Autrans (Isère). Service, cuisine, accueil… Après trois mois de formation, l’AFRAT souhaite le garder à ses côtés, et lui propose alors un stage pour la saison d’hiver (ne pouvant l’embaucher au vu de sa situation irrégulière).

Mardi, en début de soirée, Mamoud Dialo travaille en cuisine lorsqu’il entend un cri dans le couloir. Il sort, trouve une collègue à terre, en sang, blessée au visage par une scie à viande. Il voit l’agresseur revenir, cette fois avec un grand couteau de boucher, déterminé à tuer. C’est le cuisinier, un homme d’une quarantaine d’années, qui a été engagé un mois plus tôt.

Les quelques stagiaires du centre de formation, situé au milieu des pistes de ski, étaient en train de dîner dans une pièce juste à côté à ce moment-là. Ils sont paralysés par la peur. Mamoud Dialo ne réfléchit pas et attrape l’agresseur, qui tient encore le couteau.

Seul dans les cuisines, le jeune sans-abri fait alors barrage de son corps lorsque le cuisinier essaie de forcer la porte avec un chariot. Presque par miracle, il arrive à trouver les mots pour le calmer, et même… pour qu’il se remette au travail. Les deux hommes vont alors cuisiner, une vingtaine de minutes, jusqu’à l’arrivée des gendarmes.

La victime a été hospitalisée avec une blessure importante au visage et a reçu plusieurs points de suture. Quant à l’agresseur, le médecin qui l’a examiné a conclu qu’il fallait l’interner. Il a donc été placé en hôpital psychiatrique en attendant de pouvoir être auditionné.

En résumé, il y a eu une rixe.

Le cuisinier est probablement un métèque du Maghreb ou d’Afrique tout comme le fameux blessé.

Et notre cafre  a donc calmé le cuistot tout simplement parce qu’il n’en avait qu’après l’autre. Pour une histoire de coran, de conflit tribal ou de drogue, allez savoir.

Bref, il n’y a rien. Rien de plus que ce se passe dans les quartiers afro-bougnoulisés de Marseille ou d’Ile-de-France tous les jours.

Mais cela devient une affaire, à cause d’un condé.

Un de ces flics, si pressés d’écraser la gueule des Gilets Jaunes les samedis, qui a cru bon de faire du zèle.

Ludovic Brassac, adjudant-chef en charge de l’affaire, a fait remonter l’histoire à la préfecture pour tenter de faciliter l’obtention du permis de séjour de Mamoud Dialo.

Il tient à souligner le fait que c’est un petit gabarit (contrairement à l’agresseur), qui s’est imposé par son courage et ses mots, et non par son physique. « Je veux que tout le monde sache qui il est : quelqu’un qui travaille dur, qui est respectueux, motivé… Et une belle personne. Il mérite le même traitement que ce jeune sans-papier malien qui a escaladé des balcons pour sauver un enfant. C’est clairement un acte héroïque, très rare de nos jours ! »

Depuis quand, sale con, ton rôle de flic consiste à signaler au gouvernement macroniste la négraille qui doit recevoir prioritairement sa paperasse pour ensuite pouvoir toucher le cul des Blanches au coin de la rue ?

On croirait entendre une ordure communiste de Réseau Education Sans Frontières.

Nous avons un problème, un très sérieux problème avec ces flics français, police ou gendarmerie, c’est indifférent.

Depuis trop longtemps, toute cette clique baigne dans le bain judéo-républicain. Leur hiérarchie est intégralement putréfiée. Et maintenant, la meilleure façon pour eux d’obtenir de l’avancement est de jouer les passeurs.

Littéralement.

Depuis deux mois, nous avons vu ce que valait cette police et cette gendarmerie. Pour garantir leurs retraites, elles iront jusqu’au bout de la trahison et suivront les juifs dans leur programme d’anéantissement sans broncher.