Home / Les dernières actualités / Le procès juif contre Soral tourne au désastre pour la juiverie fanatisée

Le procès juif contre Soral tourne au désastre pour la juiverie fanatisée

Capitaine Harlock
Démocratie Participative
19 mars 2018

 

Nous, à Démocratie Participative, ne sommes pas franchement des adeptes du soralisme et de sa défense passionnée des cafards musulmans qui nous envahissent. Cette théorie islamophile est bizarre et, franchement, personne ne la comprend vraiment.

Mais ce n’est pas l’objet de l’article. Soral était à nouveau traîné en justice par les juifs, ces juifs qui détruisent la France, l’Europe et d’une manière globale, l’Occident. C’est donc l’analyse de ce procès qui a une valeur réellement pédagogique, plus que les positions curieuses de Soral sur la secte sémitique de Mahomet.

Donc, c’est un des commissaires politiques du CRIJF, Knobel, qui est à la manoeuvre.

Jforum :

Président de l’association antiraciste J’accuse !, Marc Knobel a assisté hier, mercredi 14 mars 2018, à la comparution d’Alain Soral devant le TGI de Paris. Il revient ici sur le déroulement de cette audience.

Ces juifs aiment beaucoup accuser les autres, chez eux.

Monsieur Alain Bonnet dit Soral a régulièrement été cité devant le Tribunal de Grande Instance de Paris, sur signalement de la LICRA, l’UEJF (lire le compte-rendu de son président), J’Accuse !, le MRAP et SOS-Racisme, pour avoir directement provoqué publiquement à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes « à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ».

Ce 14 mars 2018, Alain Soral comparaissait donc devant la XVIIème chambre correctionnelle, en l’espèce parce qu’il avait été publié sur le site internet Egalité & Réconciliation, à la rubrique « Dessins de la semaine », un dessin représentant quatre candidats à l’élection présidentielle (François Fillon, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon, et François Asselineau) tels des pions sur un échiquier, dominés par trois personnalités juives qui les dirigeraient (Bernard-Henri Levy, Julien Dray et Jacques Attali), avec pour légende : « Présidentielles, Qui mène le jeu… ». En filigrane, on perçoit une étoile de David et un chandelier à sept branches. Avec cette caricature, l’internaute est de toute évidence invité à considérer que les personnalités juives portées à l’image incarnent le « lobby juif » qui contrôle la France et le monde par le pouvoir de l’argent. Selon l’avocat de l’UEJF et de J’accuse !, « tous les poncifs de la plus vile propagande anti-juive sont chevauchés sans vergogne pour démontrer l’existence d’un programme juif de domination du monde », conformément au mythe véhiculé par les Protocoles des Sages de Sion.

Connaissez-vous une race aussi menteuse et, en même temps, aussi stupide que ces gens-là ?

Quelques jours seulement après s’être mis en scène au Louvre comme donneurs d’ordre, ils mettent des guillemets à lobby juif, comme si c’était une vue de l’esprit.

Ensuite, ils nient nourrir des ambitions de domination mondiale, au moment même où ils convoquent à Jérusalem des gouvernements occidentaux entiers pour qu’ils répriment avec une férocité inouïe la liberté d’expression des citoyens européens.

Ces juifs mentent sans cesse, en permanence.

Il avait été également publié sur Égalité & Réconciliation un dessin représentant Messieurs Jacques Attali, Jack Lang, Bernard-Henri Levy, Julien Dray, Alain Finkielkraut et Emmanuel Macron sous l’apparence de cancrelats, Jacques Attali étant désigné comme « cancrelat en chef » et affublé d’une étoile de David sur un ruban rayé bleu et blanc, une affichette tenue par un personnage arborant un os dans les cheveux indiquant : « FRANCE gare à toi… les cancrelats sont en marche » et à l’arrière-plan les logotypes de la LICRA, du CRIF et de la République française associés à des latrines.

L’image choisie du « cancrelat », outre le fait qu’elle est épouvantable, est destinée à susciter un réflexe de dégoût face aux dangers auxquels ces insectes nuisibles sont associés. L’exhortation à la haine, voire à la violence, résulte en outre de la légende du dessin incriminé. Comme l’indique Maître Stéphane Lilti, « cette mise en garde alarmiste et alarmante, figurant au premier plan de l’image, exprime un appel à la mobilisation et à la résistance contre l’invasion mortifère de la peste juive « en marche » ».

Comme nos lecteurs le savent, ce sont ces hébreux qui nourrissent une haine fanatique pour la France, la Chrétienté, l’Occident dont ils veulent la destruction totale.

La haine sémitique pour les sociétés aryennes est implacable, inextinguible, d’une brutalité inouïe.

Quand un pays européen inoffensif comme la Suède leur ouvre ses portes, ils s’emploient immédiatement à le détruire. Et s’ils se sentent en position de force, ils le revendiquent.

Ces gens haineux ne se maîtrisent pas. Leur détestation des autres est sans limite.

Comme à son habitude, Alain Soral était accompagné d’une quarantaine de militants ou de sympathisants. L’audience a débuté à 14h00 pour s’achever à 19h40. Elle fut d’une violence inouïe.

D’emblée et comme à son habitude, Alain Soral se déchaîne : « La communauté juive organisée a un très grand pouvoir en France, elle a éjecté François Fillon », martèle-t-il sérieusement à l’audience. « Les candidats [à la présidentielle – ndlr] étaient des pions manipulés par les médias. Ces réseaux de domination voulaient la victoire de Macron », assène-t-il, tout en menaçant la communauté juive : « le judaïsme est une religion de haine ».

C’est un fait, le judaïsme est une religion de haine. Mais il n’est que l’expression pseudo religieuse de la vieille mentalité sémitique, prédatrice et nomade, contre les peuples bâtisseurs et producteurs.

Celui qui se présente comme le « président à vie » d’Égalité & Réconciliation fait défiler quatre témoins à l’appui de sa défense, tous choisis parmi le gratin de la complosphère [1]. Chacun veut démontrer à l’audience que les Juifs dominent le monde et conspirent contre les nations. Parmi eux, Hervé Ryssen, condamné à de multiples reprises et qui se présente comme « raciste », « antijuif et antisémite » [2]. A la demande de la défense, le tribunal accepte la projection d’une vidéo de propagande de dix minutes réalisée par Égalité & Réconciliation, sorte de compilation et de courtes séquences visant à démontrer la domination exercée par les Juifs.

Le site d’E&R a diffusé cette vidéo.

Elle souffre un écueil : elle ressort cette histoire absurde de juifs détestant les musulmans et cherchant à les faire persécuter par les Blancs.

Cette théorie bizarre, sur un continent où tous ces rats musulmans tuent, violent, volent, torturent, insultent, saccagent, n’a aucune espèce de réalité, comme chacun le sait.

Nous savons que les juifs se déchaînent pour protéger les musulmans, pour organiser l’invasion islamique et nègre en Europe, pour accroître toujours plus la répression contre ceux qui veulent stopper cette invasion.

Et puisque c’est Knobel qui parle, il suffit de le voir utiliser ses mercenaires nègres pour lutter contre les Blancs.

Et pour un Zemmour, vous avez une centaine de cadres du CRIJF, de la LICRA et d’autres pour exciter ces masses à la haine antiblanche, pour démoraliser les Français et leur faire admettre la submersion migratoire.

Ceci dit, hormis cette théorie bizarre, le reste est exact.

Je pense que les magistrats ont accepté cette vidéo parce qu’ils savent que le temps de la tyrannie juive est compté. Ils savent que sans le mince fil de CRS qui protège le pouvoir juif, cette tyrannie tomberait dans la journée.

Je veux dire, c’est clair, personne, absolument personne ne défendra les juifs. En revanche, je ne sais combien de millions de gens, conscients des souffrances que ces juifs leur imposent, attendent la délivrance.

Donc ces juges, aussi serviles soient-ils, savent ce qu’il se passe. Et donc, ils acceptent de laisser à Soral le loisir de faire le procès des juifs.

En fait, pour être tout à fait clair, certains de ces juges utilisent cette opportunité pour organiser le procès des juifs. Et ces juifs exhibitionnistes, trop obsédés par leur soif de revanche, n’y voient que du feu et se livrent à ces procès sans même y réfléchir.

Lors de son intervention, le procureur de la République explique qu’Alain Soral est un « agitateur » et un « manipulateur » dont la « fixation » sur les Juifs « est obsessionnelle ». Pour les trois affaires qui sont jugées, le Procureur requière 5 000 euros d’amende et 6 mois d’emprisonnement avec sursis, pour chacune des caricatures. En fin d’audience, Alain Soral lit un texte. A ce moment-là, il est extrêmement nerveux et son allocution fait porter sur les Juifs tous les malheurs du monde. Lorsqu’il en termine la lecture, en plein tribunal, il est chaudement applaudi par son public, tout acquis à sa cause. Sommes-nous encore dans une salle d’audience ?

Au final, on ne peut pas dire que les droits de la défense n’ont pas été respectés. Les quatre témoins d’Alain Soral, lui-même et son avocat – également avocat du négationniste Robert Faurisson – martèlent pendant des heures les mêmes messages.

Tout au long de cette audience, les délires complotistes, les pires stéréotypes sont assénés ad nauseam : la « domination des Juifs » et/ou d’Israël, le « pouvoir des Juifs », « l’argent des Juifs », « l’instrumentalisation par les Juifs », le judaïsme comme « instrument de mort et de domination », le judaïsme qui « prône le génocide [des non-Juifs] »…

Assister comme je l’ai fait à ce procès et témoigner pour la troisième fois consécutive contre un polémiste se qualifiant lui-même de « national-socialiste » constituent une épreuve terrible. Dans l’enceinte d’un tribunal de la République, en 2018, je pouvais me croire en 1938, face à des ligues factieuses d’extrême-droite. Mais peut-être fallait-il en passer par là pour constater que tout cela relève bel et bien de la provocation à la haine contre les Juifs.

Ouai, peu importe.

En 2018, la résistance à la haine juive est plus libérée que jamais.

Je peux vous dire que ces juges, devant cette salle pleine de gens réclamant justice, savent mesurer la situation.

Si ces juifs avaient trois sous de bon sens, ils s’effaceraient complètement. Comme les Chinois. Ils arrêteraient leurs provocations, leurs injures, leurs manipulations, leurs persécutions. Mais s’ils y consentaient, le juif ne serait plus le juif.

Je vous dis une chose, une chose essentielle : désormais, chaque procès de l’inquisition juive se transformera en désastre pour les juifs. Plus ils en feront, plus l’antisémitisme progressera massivement dans l’opinion. Et les juifs en resteront médusés.

Nous devrions payer ces juifs pour faire des procès. Beaucoup plus de procès.