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Ligue du LOL : la presse juive lance la première grande purge des mâles blancs antifas qui ne font pas encore pipi assis

Captain Harlock
Démocratie Participative
12 février 2019

 

Pfffouh…

Les gens, ce truc est juste, comment dire… ironique.

Massivement ironique.

Vous avez vaguement entendu parler depuis ce week-end de la « Ligue du Lol », un groupe Facebook/Twitter privé fondé secrètement il y a une dizaine d’années par des mecs journalistes afin de persécuter des salopes féministes du monde des médias.

Le truc vraiment, vraiment ironique, c’est que ces mecs étaient tous, officiellement et professionnellement, des commissaires politiques judéo-gauchistes. La crème de l’élite du terrorisme médiatique cosmopolite, au sens le plus littéral.

Tous les journaux de la gauche la plus sectaire sont concernés.

Et parmi ces types, vous avez des mecs qui se sont particulièrement déchaînés contre nous parce que nous trollions trop durement les youpins, les métèques, les pétasses féministes, les sodomites et autres travelos.

Bref, ils faisaient en douce ce qu’ils nous reprochaient avec virulence en public, moyennant salaires.

Voilà un bref aperçu de la liste :

Ce Vincent Glad officiait comme vigie antifasciste pour le compte de Libération, le journal du milliardaire juif Drahi.

Pour faire court : il est fini.

Vous avez aussi David Doucet, le rédacteur en chef des Inrockuptibles.

C’est encore d’un niveau supérieur. Il a carrément écrit un livre sur les méchants neon-nazis du net.

Il y a quelques temps, il faisait son beurre médiatique sur le sujet.

Maintenant, il se répand en excuses et mendie d’être réhabilité.

Désolé David mais depuis Nuremberg, la jurisprudence édictée par l’ordre juif est claire : pas de réhabilitation. Uniquement une condamnation suivie d’une longue série d’actes de soumission avec pour seul effet d’exciter toujours plus l’appétit du monstre.

Tu t’es mis à dos les traînées vaginocrates grâce auxquels les juifs ont édifié leur empire. Et l’hystérie collective de ces deux groupes est insatiable. La moindre bonne femme de n’importe quelle rédaction sera pour toi un indic’ à la solde des juifs et des autres traînées de son acabit.

Pour de très, très longues années.

Et si tu doutes de ce que je te dis, médite simplement sur ce qui vient d’arriver : ces pétasses ont exhumé ton dossier vieux de six ans pour un groupe qui en a dix. Dans une cervelle juive comme dans une cervelle de vaginocrate, la notion de temps n’existe pas.

L’hystérie émotionnelle ne se calme pas avec les ans.

La purge n’en est d’ailleurs qu’à ses débuts.

Ils sont passés au Huffington Post.

Libération :

De fait, dans un mail que nous avons pu consulter, et adressé à l’ensemble de la rédaction du Huffington Post le 17 octobre, Louis Dreyfus, président du directoire du groupe le Monde, s’est tout de suite montré très clair : «De tels propos, dont la qualification pourrait confirmer qu’ils sont contraires à la loi, sont en tout état de cause contraires à l’ensemble des valeurs que nous portons et ne seront ni admis ni même tolérés. Je vous rappelle par ailleurs que depuis cet été la loi condamne fermement les comportements ou propos sexistes, racistes, homophobes et plus largement discriminatoires.»

Il ajoute : «Nous prendrons, avec votre direction, toutes les mesures nécessaires pour faire cesser ces comportements et, à cette fin, une enquête interne sera diligentée dans les tout prochains jours par la direction des ressources humaines afin d’identifier les éventuelles responsabilités individuelles. Parmi mes obligations et celles de vos dirigeants figure celle de veiller à ce qu’aucune et aucun d’entre vous ne soit exposé à des propos ou des comportements discriminatoires. Croyez en notre vigilance en la matière.» On apprend dans un mail envoyé le 3 décembre que le Huffington Post a demandé à une société, qui intervient sur des sujets de prévention de ce type de risque, de mettre en place un programme spécifique au sein de la rédaction. Ce programme est toujours en cours.

Et comme je le disais, les pétasses blanches sous l’emprise des juifs se déchaînent :

Le groupe privé d’hommes, comme celui de Vice, illustrent le phénomène du «Boys’ club» (littéralement «club de garçons») qu’on retrouve dans de nombreuses entreprises ou autres organisations. Sophie explique ainsi que «ce qu’il s’est passé au huff» est «symptomatique du fait que dans le journalisme, il y a un groupe constitué d’hommes blancs hétérosexuels et qu’ils ne se rendent même pas compte qu’ils font ça au détriment des femmes».

«Le boys’ club est une figure de réseautage, disait ainsi l’écrivaine Martine Delvaux. C’est un lieu ou une structure où des décisions sont prises entre hommes. Le Boys’ club correspond à ce que d’aucun.e.s nomment le patriarcat ou d’autres la domination masculine. C’est une organisation où les hommes sont hiérarchiquement supérieurs aux femmes (et où certains hommes sont supérieurs à d’autres hommes), où certains sont sujets et les autres sont des objets à échanger».

Le gauchisme à papa est terminé, les gars.

L’époque où vous pouviez traquer les Blancs en vous déclarant vous-mêmes antifascistes, antiracistes, démocrates ou cocos, est révolue.

Parce que vous êtes des mâles blancs et qu’à ce titre, neon-nazis ou non, le seul programme prévu pour vous par la coalition globale judéo-homo-féministe, c’est l’éradication. D’abord politique, puis sociale et économique et enfin, physique.

Vous avez vous-mêmes vendu la corde à ces gens pour qu’ils vous pendent en mettant en place cette traque permanente aux petits Blancs. Vous êtes désormais, vous aussi, des fascistes. Parce que des femelles blanches détraquées l’ont décidé et parce que les juifs veulent de toute façon vous remplacer par des larves encore plus malléables que vous, i.e. des gens marrons à demi-pédés.

Vous assistez à votre grand remplacement.

La suite est déjà écrite : la purge.

Une purge succédera à une autre purge.

Parce que la presse juive est maintenant en proie au plus grand doute. La défiance de la plèbe à son égard est plus forte que jamais, le virus sémitique est dénoncé plus ouvertement que jamais.

La paranoïa est donc de mise. D’autant plus que la coalition juive fonctionne comme un champ de mines. Marcher sur la mine homo-sidaïque déclenche la mine lesbienne qui à son tour déclenche la mine féministe et ainsi de suite jusqu’à la mère de la toutes les mines : la mine hébraïque.

Les phases de paranoïa en période de crise trouvent toujours leur lot de dénonciateurs pour alimenter la machine terroriste, y compris à l’intérieur du système placé sous stress intense.

Ce que ces rédactions juives vont maintenant faire, c’est chercher à repérer coûte que coûte les traîtres, les défaitistes, les tièdes, les informateurs.

Sur ce, surgissent les garces, les traînées, les hystériques objectivement merdiques qui vont pouvoir accuser de viol n’importe qui. Ou presque.

Nous allons assister à l’effondrement du journalisme institutionnel sur lui-même.

Et c’est une bonne chose.

Pour en revenir à Glad, Doucet et les autres : mettez votre plus belle serviette et dégustez à pleine bouche votre merde.

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