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Orléans : un gros nègre clandestin de Guinée tente de violer une jeune Blanche, se justifie en évoquant ses pulsions de primate venu violer des Françaises

Leutnant
Démocratie Participative
05 février 2019

Après le nègre magique de Guinée qui a sauvé l’Isère de l’apocalypse, un de ses congénères s’est illustré à son tour pour la plus grande satisfaction des Françaises présentes.

Pas sûr cependant que la presse juive décide de donner autant d’écho à cette histoire pourtant beaucoup plus représentative de la faune concernée.

La République du Centre :

Un jeune homme de 17 ans a été interpellé samedi 2 février dans un hôtel d’Olivet où il réside, alors qu’il venait de se jeter sur une autre cliente. Le réceptionniste a pu s’interposer à temps.

Un adolescent de 17 ans a été mis en examen ce lundi pour tentative de viol, dans le cadre d’une information judiciaire ouverte par le procureur de la République d’Orléans. Son placement en détention provisoire a été requis par le parquet.

Mineur isolé, ce jeune homme originaire de Guinée a été placé dans un hôtel d’Olivet par le service de l’aide sociale à l’enfance du conseil départemental.

C’est dans la salle commune de l’établissement, où les résidents peuvent prendre leurs repas, que le jeune homme a agressé une autre pensionnaire, samedi midi.

« Il s’est jeté sur cette jeune femme âgée d’une vingtaine d’années et a essayé de lui arracher ses vêtements« , décrit le procureur de la République d’Orléans.

Le réceptionniste est parvenu à s’interposer avant que la police n’intervienne. « Il a porté des coups au réceptionniste et a également tenté de frapper l’une des policières qui intervenait », précise Nicolas Bessone.

Lors de sa garde à vue, le jeune homme a reconnu avoir obéi à des pulsions.

Les investigations vont maintenant se poursuivre, sous la direction du juge d’instruction, pour savoir s’il a pu faire d’autres victimes. Il devrait également faire l’objet d’une expertise psychiatrique.

Bref, ce nègre a répondu à sa nature de primate en rute à la vue de femmes blanches.

Rassurez-vous : il ne sera pas expulsé.

Quelques pilules, une vague discussion avec une psychologue ménopausée et trois heures d’éducation aux valeurs de la république suffiront à justifier sa remise en liberté par un juge trotskiste du Syndicat de la Magistrature avant qu’il ne suive un stage de formation en cuisine.