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SCOOP TOTALEMENT INATTENDU : au moins 80% de la curaille du Vatican pratique férocement le sexe anal entre hommes

Captain Harlock
Démocratie participative
14 février 2019

Un bouquin va bientôt sortir qui révèle ce scoop inédit dont je parle pour ainsi dire à chaque fois que j’évoque l’Eglise Catholique : 80% des curés du Vatican sont des sodomites fanatiques.

Intellivoire :

Selon un livre à paraître la semaine prochaine, certains des plus hauts dignitaires religieux de l’église catholique romaine qui ont violemment attaqué l’homosexualité sont eux-mêmes homosexuels.

Quatre-vingts pour cent des prêtres qui travaillent au Vatican sont homosexuels, mais pas nécessairement sexuellement actifs, selon le livre In the Closet of the Vatican.

Je pense pour ma part que c’est 100% des prêtres, évêques et cardinaux qui sont actifs à Rome.

Tous les séminaires sont des bordels tenus par des fiottes. Si vous n’êtes pas une fiotte, vous avez deux choix : en devenir une ou vous faire éjecter.

Le Point revient longuement sur ce livre.

Le Point :

« Le Vatican a une communauté homosexuelle parmi les plus élevées au monde et je doute que, même dans le Castro de San Francisco, ce quartier gay emblématique, aujourd’hui plus mixte, il y ait autant d’homos ! » Publié en France le 21 février et simultanément en sept autres langues, Sodoma (Robert Laffont) affiche en couverture un cierge, mais a tout d’une bombe éditoriale. Son auteur, le journaliste, chercheur et écrivain Frédéric Martel, spécialiste de la question homosexuelle, a enquêté pendant quatre ans au sein du Vatican, mais aussi dans trente pays. L’auteur du Rose et le Noir et de Mainstream a interrogé près de 1 500 personnes, dont 41 cardinaux, 52 évêques et monsignori et 45 nonces apostoliques.

Ce Frédéric Martel est un socialiste sodomite. Il a très probablement décidé de charger frontalement les fiottes du Vatican après le refus de Bergoglio de reconnaître la pédale que François Hollande voulait dépêcher à Rome après le Mariage Pour Tous.

Il a donc pris contact avec les sodomites du Vatican en leur disant, grosso modo, que l’heure était venue de revendiquer le droit de se sodomiser au sein de l’Eglise Catholique en tant que don de Dieu inaliénable.

Ce n’est d’ailleurs plus vraiment un débat en interne en fait. L’évêque d’Anvers a par exemple exigé de reconnaître le mariage des fiottes, en étant une lui-même.

Et lors du Synode sur la Famille en 2015, les sodomites qui contrôlent l’Eglise Catholique, dont Bergoglio, ont tenté de faire reconnaître les « familles » de fiottes.

Bref, seuls les Béotiens ne savent pas que l’Eglise Catholique est une ONG homo-communiste.

Martel s’est très probablement présenté à tous ces prêtres sodomites comme un pédé déterminé à dire la vérité sur la question afin de mettre un terme à cette idée que l’hétérosexualité devrait être la norme en public.

Sur 630 pages, le sociologue décrit ce qu’il nomme « le secret le mieux gardé du Vatican » : l’omniprésence des homosexuels au sommet de l’Église. On connaissait les scandales récents, comme l’arrestation du prêtre Luigi Capozzi, organisateur d’orgies chimiques dans son appartement du Vatican, ou les ahurissantes allégations en août dernier de monseigneur Vigano, accusant, entre autres, le pape d’avoir couvert les abus sexuels de l’ancien cardinal Theodore McCarrick. On savait aussi que le pape François multipliait les attaques à peine voilées contre les « rigides qui mènent une double vie ».

Mais Frédéric Martel entend mettre au jour tout un système, non pas un « lobby gay » comme on l’entend souvent, mais presque une normalité. Selon lui, « l’homosexualité s’étend à mesure que l’on s’approche du saint des saints ; il y a de plus en plus d’homosexuels lorsqu’on monte dans la hiérarchie catholique. Dans le collège cardinalice et au Vatican, le processus préférentiel est abouti : l’homosexualité devient la règle, l’hétérosexualité l’exception. » Il affirme qu’une autre règle contre-intuitive, mais « qui se vérifie presque toujours », est que les prélats qui tiennent les discours les plus homophobes et traditionnels sur le plan des mœurs s’avèrent eux-mêmes en privé homosexuels ou homophiles, étant ces fameux « rigides » hypocrites dénoncés par François.

J’ai déjà dit que le lobby sodomite est autrement plus puissant que la maçonnerie. C’en est au point où la maçonnerie paraîtrait presque décente par comparaison.

Il va sans dire que l’on doit cumuler ces deux qualités pour devenir cardinal, mais d’entre les deux, c’est bien le sexe anal qui est le plus puissant ciment de la conjuration.

Imaginez que la maçonnerie, ici et là, défend encore le principe de la non-mixité. C’est dire à quel point ces gens sont bons pour les poubelles de l’histoire dans un monde gouverné par les juifs, les fiottes et les femelles vaginocrates.

En dépit d’un titre provocateur (quoique biblique) et de quelques scènes dignes de Priscilla folle du désert (la description de la messe de consécration de Georg Gänswein, secrétaire personnel de Benoît XVI…), Sodoma n’est pas un pamphlet, mais une palpitante plongée dans les arcanes du Vatican comme en Amérique latine ou dans toute l’Europe. On passe de somptueux penthouses de cardinaux aux bas-fonds de la gare Termini où se côtoient « deux misères sexuelles », celle des prêtres et celle de migrants prostitués. On navigue entre Proust et le thomisme, Jacques Maritain et la queer theory.

Voilà.

Toute cette histoire de prêtraille fanatiquement déchaînée pour les « migrants » s’explique par une seule et unique chose : la prostitution que gère cette sinistre organisation homo-sidaïque qu’est l’Eglise Catholique.

Non seulement pour se faire enculer par des nègres mais encore pour profiter d’un business lucratif de gigolos dont certains, c’est l’évidence, sont des mineurs.

Le livre revisite les pontificats de Paul VI, Jean-Paul II et Benoît XVI sous ce prisme gay. Il est particulièrement terrible pour le pape polonais, qui a multiplié les anathèmes contre l’homosexualité et le préservatif en pleine épidémie du sida, mais dont l’entourage proche aurait été majoritairement constitué de gays, dont deux éminents cardinaux à l’homophobie d’apparat qui ont été mêlés à une affaire de réseau de prostitution masculine. Le pape François apparaît, lui, comme le héros du livre, multipliant en bon jésuite les déclarations ambiguës sur le sujet, mais auteur en 2013 d’une formule historique : « Qui suis-je pour juger ? »

Bergoglio est très probablement un sodomite lui-même.

Il gouverne une organisation de sodomites.

Il est le lieutenant des sodomites sur terre.

Si Frédéric Martel prend le soin de distinguer la question de l’homosexualité de celle des scandales d’abus sexuels qui se multiplient au sein de l’institution catholique, il assure que cette culture du secret est une clé essentielle pour comprendre pourquoi certains cardinaux et évêques ont couvert des actes pédophiles.

Cela n’a rien à voir avec le « secret » et cette sale fiotte de Martel le sait parfaitement.

Les pédés aiment les éphèbes. Et entre un adolescent de 15 ans et un gosse de 7 ans, la frontière, pour ces dégénérés, est particulièrement floue.

Pédophilie et homo-sidaïsme sont totalement liés et ces sales fiottes ont horreur, absolument horreur qu’on en parle en public. Tout simplement parce qu’une part non négligeable d’entre eux enculent des gosses.

Dont ces curés.

Quand vous entendez parler de « pédophilie dans l’Eglise », en fait vous entendez parler des pédés qui la contrôlent et qui se rabattent sur les gosses.

Pour se protéger, le lobby des fiottes qui attaque régulièrement l’Eglise Catholique sur le sujet prend toujours soin de ne jamais associer explicitement pédophilie et homosexualité.

Dans un épilogue bouleversant, l’écrivain révèle que le prêtre de sa jeunesse, du côté d’Avignon, est mort du sida dans les années 1990, abandonné par l’Église. Citant Rimbaud (« Je n’aime pas les femmes. L’amour est à réinventer »), il assure que certains résidents du Vatican ont, du fait des contraintes du célibat, réinventé leurs amours, un vieux cardinal vivant avec « son beau-frère » ou beaucoup d’autres avec leur secrétaire privé. Frédéric Martel dit d’ailleurs sa sympathie pour nombre de prélats « dans le placard » qu’il a rencontrés, même les plus conservateurs.

La secte bergoglienne devrait rapidement monter au créneau en parlant vaguement de « christianophobie » et, pour les plus perfides, « d’homophobie larvée ».

C’est garanti.

Parce que l’essentiel des gens qui vont dans les églises ignorent tout ou presque des agissements de l’appareil clérical. Surtout les nègres que ces prêtres recrutent en masse.

Le Vatican mise gros sur le pullulement des nègres en Europe et il y a zéro chance pour qu’il parvienne à tirer profit de cette démographie en étalant partout sa pratique dogmatique de la sodomie.

Ce serait offrir sur un plateau tous ces nègres aux organisations évangélistes américaines.

Même dans ses rangs, ce serait problématique. La prêtraille catholique nègre préfère de beaucoup baiser des Blanches dans les sacristies.

Tous ces curés nègres qu’introduit chez nous la secte bergoglienne ont pour première motivation de baiser des Blanches, point.

Et si vous voyez de vieilles chouettes se bousculer dans ces églises administrées par ces cafres, dites-vous bien que ce n’est pas pour y prier le rosaire.

C’est le moment pour un bon gros nettoyage qui vous remplisse de joie.

Il y a peut-être vingt ans, j’aurais consenti à y voir une manoeuvre anticléricale judéo-marxiste contre l’Eglise Catholique.

Plus maintenant.

D’abord parce que Bergoglio fait l’oeuvre des juifs sur tous les sujets, sans exception. C’est le pape du globalisme juif.

Ensuite, parce que l’Eglise Catholique n’est pas une organisation religieuse radicalement anti-fiottes mais, a contrario, celle qui concentre, après Act Up, le plus de pédales au mètre carré.

L’objectif de ce journaliste est donc de forcer le Vatican à faire son coming out et à rejoindre la grande croisade sidaïque contre l’homme blanc hétérosexuel avec toute la force des autels de la Chrétienté.

Nous allons sûrement voir un schisme. Celui entre la prêtraille nègre bouffeuse de pédés et les fiottes blanches.

C’est actuellement la ligne de fracture théologique au sein de l’Eglise Catholique.

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