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Une repoussante traînée blanche de 28 ans essayait de baiser les clandos mineurs dont elle avait la charge

Captain Harlock
Démocratie Participative
07 février 2019

Qu’est ce que je me tue à dire ?

Voilà.

La Dépêche :

Une femme de 28 ans a été jugée devant le tribunal correctionnel de Castres ce mardi pour corruption de mineur. Cette ancienne éducatrice spécialisée échangeait quotidiennement des SMS ambigus avec un mineur isolé d’un foyer dans lequel elle travaillait. Le tribunal l’a relaxée.

« J’aime beaucoup parler avec toi mais je ne devrais pas, je suis ton éducatrice et je suis mariée »… Mardi 5 février, une femme de 28 ans, originaire de Toulouse a été jugée devant le tribunal correctionnel de Castres pour corruption de mineur. Les faits remontent aux mois de mai et juin derniers lorsque cette éducatrice spécialisée est appelée pour effectuer un remplacement de quelques semaines dans une Maison d’enfants à caractère social (MECS) à Graulhet.

C’est durant cette période que la jeune femme se serait procuré le numéro de téléphone d’un mineur isolé du foyer, âgé de 17 ans, pour lui envoyer des SMS tard le soir. « Qu’est-ce que tu fais ? », « comment ça va ? », « bonne nuit bébé chat »… Au fil des jours, les messages ambigus se multiplient ainsi que les appels téléphoniques à tel point que le jeune homme vient s’en plaindre au personnel du foyer. Une procédure est alors enclenchée.

Ha ! La vache, cette traînée.

« Je suis mariée ».

Bordel.

Même le métèque n’en pouvait plus.

Nos putes à nègres sont tellement horribles que les migrants saturent.

« Est-ce normal d’appeler des jeunes comme ça sur leurs portables et de leur donner des petits surnoms ? », a demandé le président du tribunal à l’éducatrice. « Pour moi ce n’était pas ambigu, c’était dans le cadre personnel. Je n’ai jamais eu d’attirance pour lui », a-t-elle brièvement répondu. Peu coopérative à la barre, la Toulousaine au casier vierge, licenciée depuis, a tout de même admis que le premier contact avec le garçon était de son initiative mais elle n’a pas reconnu la corruption de mineur.

Malgré une relation décrite comme « anormale et immorale » par le procureur, ce dernier, n’a pas considéré cet acte comme délictueux et a requis la relaxe. Une réquisition entendue puisqu’après délibération, le tribunal a décidé de relaxer la jeune femme.

L’intégralité de ces Blanches qui se bousculent au chevet de ces migrants veulent se faire baiser.

Toutes.

Et elles sont savamment mises en avant par les médias juifs, comme ici StreetPress, le médias des youpins Patrick Weil et Johan Weisz.

Si vous montiez le même plan avec des migrantes mineures ukrainiennes, vous verriez les frontières se fermer tellement vite que vous en auriez le vertige.

Ruth Elkrief hurlerait à la « traite des Blanches ».

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